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Sommaire
Dabord
un peu dHistoire ....
Une Conserve, ça Vit ....
La Mini Galerie ....
Le Catalogue ....
Concarneau Ville Bleue
Site
de la ville de Concarneau
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Dabord, il
nous faut parler du fer blanc, matériau de prédilection pour la
fabrication des emballages métalliques.
Linvention de celui-ci
date du XIII ème siècle et est attribuée à des métallurgistes
allemands - de Bohème plus précisément -.
Cest
à Colbert que lon doit son importation en France en 1650. Mais cest
la Grande-Bretagne qui en fournit la quasi-totalité jusquà
la fin du XIX ème siècle.
Lhomme par qui tout va commencer,
cest Nicolas Appert ( 1749-1841 ). En 1801, il réalise les premières
conserves - en bocaux de verre - après linvention du principe de conservation que
lon a appelé : lAppertisation - qui consiste en une stérilisation
par la chaleur dans un récipient clos.
Mais cest en Grande-Bretagne
- patrie du fer blanc - que ce conditionnement va dabord prendre son essor,
suivie de peu par la France où en 1852 lutilisation dun autoclave
-sorte de grosse cocotte minute- équipé dun manomètre
à mercure permettra un meilleur contrôle de la
stérilisation
à des températures supérieures à 100°. Lindustrie
de la Conserve est sur les rails.
Le
problème de lhabillage des boîtes naît en même
temps que le développement de celles-ci. On va donc passer de la plaquette
de laiton estampée et soudée sur la boîte à limpression
multicolore par des rotatives offset avec étuve de séchage.
Cest
la production de sardines à lhuile qui va donner son élan
à la conserverie française qui sinstalle dabord sur
les côtes atlantiques mais ensuite chaque région va appliquer le
principe de lappertisation à ses produits - légumes, fruits,
plats régionaux -.
Lévolution des techniques va nous
faire passer de la boîte façonnée et soudée à
létain manuellement à la boîte sertie à la machine
qui permet daugmenter les cadences mais qui prive de travail toute une corporation
- celle des ferblantiers-boitiers - de son travail.
Les premières années
du siècle seront les témoins de révoltes à répétition
contre cette innovation - surtout à Douarnenez et Concarneau.
De 1900 à nos jours la mécanisation, lautomatisation et la
recherche de productivité ont fait évoluer le métier de la
conserve alimentaire.
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JE VAIS NAITRE ! ! !
Reçu
sous la forme de bobines de plusieurs tonnes en provenance des forges, lacier
mince ou laluminium subira de très nombreuses transformations pour
devenir un emballage métallique alimentaire.
Tout dabord, il
sera découpé en feuilles puis il fera étape dans une imprimerie.
Là, il sera vernis intérieurement pour une meilleure conservation
des aliments appertisés : le goût mais aussi la fraîcheur en
seront mieux préservés. Extérieurement, limpression
directe sur métal permet une mise en valeur des emballages mais nu ou imprimé
il sera verni pour une bonne protection contre loxydation.
Notre métal
continu son chemin et cest en feuilles ou en bandes quil se présente
sous les outils des presses. Elles fabriqueront des fonds, des couvercles qui
seront sertis - opération assurant létanchéïté
- sur des boîtes embouties, sur des corps moulurés ou expansés
soudés électriquement.
Louverture
en est maintenant facilitée et des progrès dempilabilité
en améliore le stockage.
Les emballages sont donc prêts à
prendre le chemin des conserveries.
JE VEUX ETRE
REMPLIE ! ! !

Le
travail du thon ( Conserverie Gonidec-Concarneau ) |

Sardines
préparées sur grille pour le séchage
( Conserverie Gonidec
- Concarneau ) |
Nos emballages arrivés chez les conserveurs
vont être remplis, mais pas nimporte comment.
La fraîcheur
est une nécessité, les conserveries se trouvent le plus souvent
sur les lieux de production - un exemple : un laps de temps de 2 à 3 heures
seulement sécoulera entre la cueillette et la mise en boîtes
des petits pois -. Pour une bonne qualité, les denrées sont lavées
et nettoyées, quant aux poissons ils sont étêtés et
éviscérés.
Pour conserver leur valeur nutritionnelle,
leur goût et aussi leur couleur, les légumes et les fruits sont blanchis
- cest à dire, plongé quelques minutes dans de leau
bouillante -. Pour la viande et le poisson, une pré-cuisson est parfois
nécessaire.
Pour compléter le remplissage des conserves, on
ajoute aux aliments de leau salée pour les produits au naturel
, du jus aromatisé pour les plats en sauce, de la marinade ou de
lhuile pour les poissons, du sirop pour les fruits.
Ce remplissage se
fait à grande vitesse pour les grandes productions - plusieurs centaines
de boîtes à la minute -, les conserveries artisanales utilisant des
procédés plus traditionnels adaptés aux volumes travaillés.
Dans
les deux cas, le sertissage qui garantit une fermeture hermétique par un
couvercle munit dun joint détanchéïté à
lieu immédiatement après le conditionnement.
Suivent alors les
traitements thermiques. Dabord un chauffage à plus de 100° qui
permet à la fois de cuire les aliments mais aussi et surtout de détruire
les germes et micro-organismes qui pourraient nuire à la qualité
des denrées puis un refroidissement très rapide.
MAINTENANT
JE SUIS PRETE POUR LE PANIER DE LA MENAGERE ! ! !
Une fois nos
conserves dans les rayonnages de la grande distribution ou sur les étagères
des épiceries fines, nous pouvons jouer notre rôle de consommateur
et nous le faisons bien car nous leurs réservons une part de choix dans
notre alimentation quotidienne.
En France, la consommation moyenne par personne
et par an est de 50 Kg.
En effet 97 % des ménages achètent des
légumes -il en existe plus de trente variétés-, 79 % des
plats cuisinés, 88 % du thon. Pour lexemple : 48 % des familles achètent
des Raviolis.
Plusieurs critères jouent en faveur des conserves apertisées.
Dabord il y a le coté pratique; une ouverture facile qui se généralise
- bien que le mode demploi nen soit pas encore tout à fait
compris car les 3/4 des utilisateurs ne basculent pas totalement lanneau
destiné à faciliter louverture -. Ensuite un très bon
rapport qualité/prix qui permet en toute saison de préparer rapidement
des repas simples ou festifs grâce à des portions qui sadapte
au nombre de convives.

Sardines
rangées à la main
( Conserverie Gonidec- Concarneau ) |
SI ON SOCCUPAIT DU POINT DE VUE NUTRITIONNEL
! ! !
Il
est donc clair que le consommateur fait confiance à la valeur nutritionnelle
des conserves qui répondent aussi à ses exigences diététiques.
Chaque étape de lappertisation étant entourée
dun maximum de précautions, le résultat nutritionnel final
est souvent supérieur à la cuisson ménagère.
Ce
processus en effet modifie peu la teneur en protéines, lipides et glucides
ainsi que les différents acides. Les minéraux sont peu dilués
par lopération de blanchiment et les fibres végétales
gardent une efficacité proche dune cuisson classique.
Pour les
vitamines, la perte estimée est de 30 % en moyenne; ce qui peut paraître
beaucoup mais ce chiffre est inférieur à une cuisson ménagère
à laquelle il faut ajouter la perte due à lexposition à
la lumière du jour - il faut savoir quen 24 Heures, les asperges
perdent 40 % de leur vitamines C, les épinards 30 % et les haricots verts
20 % -
De plus, il est conseillé de consommer le liquide daccompagnement
où se trouvent les nutriments dissous.
Pour conforter ces affirmations,
voici quelques exemples :
- Une
assiette de 50 g de paté de campagne appertisé couvre 95 % de lapport
journalier recommandé en vitamine A - indispensable à la vision

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- Une assiette de 50 g de filets de maquereaux au vin blanc
appertisé couvre 6 fois lapport journalier recommander en vitamine
B 12 - nécessaire à la formation des globules rouges -
- Une assiette de choucroute garnie couvre 68 % de lapport journalier
recommandé en vitamine C - stimule les défenses de lorganisme
UNE FOIS CONSOMMEE, QUE VAIS-JE DEVENIR ???
Pour de plus en plus dindustriels de la filière emballage,
lenvironnement est aujourdhui une préoccupation. Les différents
maillons de la chaîne de récupération mise en place pour la
valorisation des déchets en attestent.
Le magnétisme de lacier
rend sa récupération et son recyclage aisé au travers de
tous les modes de traitement des déchets ménagers.
Ainsi les
aciéries utilisent au quotidien des tonnages importants de ferrailles récupérées
évitant à ces emballages en fin de vie de se retrouver
dans la nature.
De 25 % en 1988, le taux de récupération des emballages acier en
France a grimpé jusquà 46 % en 1997. Cest à dire
que pour 100 tonnes demballages mises sur le marché, 46 ont retrouvé
le chemin des aciéries et ce chiffre est en constante augmentation.
Les sidérurgistes sont le dernier maillon qui mène de la ferraille
au nouvel emballage.
Arrivée à laciérie, elle commence
son recyclage par des tests qui en détermine la qualité. Elle est
ensuite mélangée dans un convertisseur à de la fonte en fusion
pour obtenir un acier de base. Intervient alors la coulée continue
suivie de laminages à chaud puis à froid pour la finition
qui amène notre acier revêtu détain ou de chrome en
bobines de plusieurs tonnes chez le fabricant demballages métalliques
alimentaires.
Mais il ne faut pas oublier le recyclage des emballages usagés
en aluminium qui contribue lui aussi à la sauvegarde de lenvironnement
et qui relève dune méthodologie -à peu près
similaire- de récupération grâce à de nouvelles techniques.

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Cette première boite voulue par la ville de Concarneau et réalisée en tirage limité rend hommage au peintre américain Charles Henry Fromuth (1858-1937). Installé à Concarneau en 1890, il y restera jusqu'à sa mort séduit par le spectacle vivant des sardiniers à voile dans le port de la Ville Bleue. La Ville-Close et les filets bleus des chaloupes sardinières serviront de modèle à ses pastels.
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Dans
le respect de la tradition, la conserve a été confectionnée
avec la pêche fraîche de deux sardiniers concarnois Etoile Polaire
et War Roag. Les sardines sélectionnées sont parées,
frites et emboîtées à la main. Elles attendront progressivement
leur pleine saveur confite à partir de 1997 et jusquen 2006. |
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Pour
la saison 1997, cest le tableau Marins sur le port de Concarneau
-1927- du peintre S.L THOMPSON (1877-1973) qui sert de base à la décoration
de la boite.
S.L Thompson né en Nouvelle Zélande est lun
des peintres majeurs du Groupe de Concarneau. Arrivé en 1902, la Ville
Bleue devient la plaque tournante de sa vie et son uvre. Il prend plaisir
à y retrouver le pittoresque des quais animés par les pêcheurs
débarquant le thon et la sardine.
Cest
encore la pêche des deux mêmes sardiniers concarnois que vous savourerez
jusquen 2007.La
peinture Concarneau, Rentrée des chaloupes -1891- de Paul SIGNAC
(1863-1935) orne la boite de sardine de la saison 1998. |
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Maître du groupe
néo-impressionniste, il séjourna à Concarneau en 1891 où
il peignit cinq vres pointillistes majeures. A cette époque, il étudiait
lanalogie des rythmes et de lharmonie entre le peintre et la musique.
Il donna dailleurs aux uvres peintes à Concarneau des titres
empruntés à la musique.
Mais cest à loccasion
du Salon des Indépendants que de manière plus descriptive lune
dentre elle devient Concarneau, Rentrée des Chaloupes.
Pour
cette saison, la conserverie Les Mouettes dArvor a une fois
de plus fait confiance à la pêche des sardiniers concarnois Etoile
Polaire (patron Pétillon) et War Roag (patron Bourhis).
Leur maturité gustative sera atteinte en 2008.
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Cest
un peintre concarnois qui voit en cette année 1999 une de ses toiles servir
dillustration à la boite promotionnelle de la ville de Concarneau.
La
sardinière de Concarneau peint en 1880 par Alfred GUILLOU (1844 -1926).
Auguste Dupouy (professeur de lycée et auteur de remarquables travaux de
littérature comparée) a dit de lui dans la Dépêche
de Brest du 7 avril 1926 quil était de ceux qui ont commencé
à peindre la mer bretonne. Il a ainsi contribué à faire de
Concarneau une petite cité dart fréquentée depuis par
de nombreux artistes.
Les
consommateurs pourront déguster jusquen 2009 ces sardines préparées
à lancienne que les sardiniers Etoile Polaire et War
Roag ont ramené dans leurs filets. |
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Une
nouveauté pour lannée 2000, cest une peinture abstraite
de Jean DEYROLLE (1911-1967) intitulée Pathus et datée
de 1967 qui est mise à lhonneur.
Petit fils de Théophile
Deyrolle (1844-1923) et petit neveu dAlfred Guillou (1844-1926), Jean Deyrolle
est né en 1911 dune famille concarnoise. Il apprend la peinture avec
Lionel Floch (1895-1972) et découvre en 1941 luvre de Paul
Sérusier (1864-1927), théoricien du Nabisme, qui linfluence
dune façon formelle, passagère mais déterminante. A
partir de 1944 il fait, à Paris, partie du tout premier groupe des peintres
abstraits de laprès-guerre. En 1946, il reçoit le prix Kandinsky.
Toute son uvre sera désormais consacrée à labstraction,
diffusée et reconnue en France comme à létranger.
Cest
encore la pêche fraîche de lEtoile Polaire et du
War Roag qui ravira les adeptes de la préparation à
lancienne de ces petits poissons bleus ramenés à quai par
ces sardiniers concarnois. |
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La
boite 2001 est ornementée dune peinture figurative de Fernand DAUCHO
(1898-1982) intitulée Le Débarquement de la Sardine
à bord du Cachalot, uvre réalisée en 1967.
Dorigine
belge, il est né à Paris. Il découvre la Bretagne en 1923
et fréquente Pont-Aven avant de sy installer en 1950. Peintre sur
le motif de paysages et de natures mortes, il change radicalement sa manière
en 1958 et crée un nouveau style figuratif fondé sur un réseau
serré de droites et de segments de cercles.
Dix
années de maturation permettront aux sardines datteindre leur pleine
saveur confite. |
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Pour
sa promotion, la Ville Bleue a une fois de plus fait confiance en 2002 au choix
de la Galerie Gloux.
Cest Edouard DOIGNEAU (1865-1954) et la Cale
de lIntendance (peinte vers 1930) qui sont mis à lhonneur.
Né
à Nemours, ancien polytechnicien, il est reçu pour la première
fois au salon des Artistes Français en 1900. Paysagiste très sensible,
il pratique laquarelle et la gouache. Ses lieux dinspiration sont
la forêt de Fontainebleau, lAfrique du Nord, la Camargue mais plus
souvent la Bretagne. Il fréquente assidûment Concarneau pendant de
nombreuses années. La Cale de lIntendance témoigne
du charme et de la délicatesse de ses aquarelles gouachées sur papier
de couleur.
La
bolinche, cest le nom que porte le filet qui permet dencercler
les bancs de sardines et que nos patrons pêcheurs (Pétillon et Bourhis)
utilisent la nuit pour alimenter la conserverie concarnoise.
Les amateurs pourront
ainsi les consommer à leur pleine maturité en 2012. |
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2003,
une nouvelle saison de sardines fraîches préparée à
lanciennne par la conserverie les Mouettes dArvor et toujours
approvisionnée par la pêche des mêmes sardiniers concarnois.
Fidèles à la tradition, elles se consommeront jusquen 2013.
Datant
de 1898 et peint par Achille GRANCHI-TAYLOR (1857-1921) La fillette au bord
du quai décore cette nouvelle édition limitée voulue
par la ville de CONCARNEAU.
Né à Lyon, Achille Granchi-Taylor
après avoir fréquenté vers 1886 Pont-Aven et la pension Gloanec
sinstalle à Concarneau, quai de laiguillon. Il est lun
des artistes du Groupe de Concarneau à entretenir des relations
suivies avec Paul Gauguin (portrait de Granchi-Taylor par Gauguin en 1885-Musée
de Bâle).
Son uvre sinspire de la vie quotidienne des pêcheurs.
La fillette au bord du quai témoigne de la gravité de son
uvre. Le dessin est sobre et la palette sans artifices.
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LES UVRES PRESENTEES AUJOURDHUI :
Le Musée de la Pêche
Le
Salon du Livre Maritime
La Conserverie Gonidec Les Mouettes dArvor
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A
Concarneau, le Musée de la Pêche est implanté dans un cadre
exceptionnel au sein de la Ville Close fortifiée au XIV ème siècle
et remaniée par Vauban au XVII ème siècle.
Il a été
fondé en 1961 et propose une surface dexposition de 1500 m2 dans des bâtiments qui ne manque pas dintérêts
historiques puisquils ont abrité jusquau XIX ème siècle
la garnison de la place forte.
Les techniques de pêche contemporaines
et ancestrales du monde entier constituent lintérêt des collections
qui sont présentées sous différentes formes: des dioramas
(tableaux panoramiques qui donnent lillusion du réel en mouvement),
des maquettes, des panneaux explicatifs attrayants.
Lévolution
historique est présentées dans quatre vitrines.
Les industries
annexes tel que la construction navale, la voilerie, lart de la navigation,
la motorisation et lindustrie de la conserve ont aussi le droit de citer.
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La
pêche côtière traditionnelle avec ses accessoires et ses bateaux,
la pêche industrielle et ses navires usines, toutes la technicité,
toutes leurs différences sont abordées et expliquées en détail.
Des maquettes (réalisées dans latelier du Musée), des
embarcations conservées intactes
(baleinières, annexe de sardinier,
cotre, etc ...) aident à la compréhension du métier de marin
pêcheur.
Le chalutage (par un diorama au 1/10) et surtout la pêche
aux thons, symbole du port de Concarneau (des dundees jusquaux senneurs-congélateurs)
prennent une part importante dans le Musée.
Lendroit le plus
apprécié des enfants est celui des aquariums qui renferment des
espèces communes.
Mais le rêve devient réalité
et cest à bord dun chalutier de 34 mètres que le visiteur
peut se plonger dans la vie intense des marins en passant de la cale à
la passerelle.
Pour approfondir les thèmes déjà exploités
dans le Musée, des expositions temporaires sont là pour apporter
des explications complémentaires aux nombreux visiteurs. |

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Né dune idée de Michaël Micheau-Vernez, le premier Salon
du Livre Maritime a eu lieu à loccasion du 80 ème anniversaire
de la Fête des Filets Bleus à Concarneau en 1985.
Pour la première
édition, quelques éditeurs et dix auteurs avaient répondu
présent à lappel des organisateurs.
Au fil des ans, il
a vu défiler à sa présidence des noms aussi prestigieux que
: Jean-François Deniau (de lAcadémie Française), Henri
Queffélec, Per Jakez-Hélias, Eric Tabarly, Florence Arthaud, Claude
Villers et bien d'autres encore.
Année après année, le
salon va prendre de limportance. Tout va aller crescendo, le nombre déditeurs,
dauteurs (ils étaient 80 lors de lédition 98), de visiteurs
(10 à 12000 ont ainsi franchi ses portes régulièrement dès
sa troisième édition).
Des thèmes aussi variés
que les Iles, les Paquebots, la Haute Mer,
la Pêche et les Conserveries, lEnfant et la Mer
ont servi de fil rouge. Des conférences, des animations littéraires,
musicales, cinématographiques (projection de longs métrages en plein
air) et des jeux concours ainsi que de nombreuses expositions complètent
lidée principale qui reste la présentation et la vente douvrages
maritimes.
Un nombre considérable de prix a été décerné
et a ainsi couronné de nombreux écrivains.
Un public de connaisseurs,
curieux et passionnés y rencontrait aussi pendant quatre jours, navigateurs,
historiens, explorateurs et aventuriers. Au travers de nombreux titres constituant
la richesse du salon, ils partagent leurs rêves et leurs émotions.
Le concept a évolué au fil des années et depuis le début
de l'année 2002, une nouvelle équipe vogue à la tête
du salon "Livres et Mer".
Laffiche du 14 ème salon a été réalisée
par Alain Gauthier ( né à Paris en 1931). il a étudié
laffiche avec le célèbre affichiste Paul Colin. Trois grands
prix de laffiche française lui ont été décernés.
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Malgré
une modernisation des installations rendue nécessaire par la mise en conformité
aux normes européennes, la conserverie Les Mouettes dArvor
avec à sa tête Mr J Gonidec a gagné son pari en réussissant
à garder sa méthode à lancienne qui a fait
sa réputation sa réputation depuis sa création.
Sa création
parlons-en : alors quune vague de fermeture touche les usines de Concarneau
(en 1950 elles étaient trente-deux), cest en 1959 et en famille que
les Gonidec dans la cave de leur propre maison se lancent dans laventure
de la conserve comme ( Joseph Colin qui stérilisa les premières
conserves de sardine ). La cave ne suffisant plus, la construction dun atelier
de fabrication et magasin de stockage devient nécessaire, leur réalisation
aura lieu en 1962. Des locaux modernisés accueilleront en 1995 lunité
de production telle quelle est aujourdhui.
Le progrès na
que peu modifié la méthode Gonidec, travailler le poisson
à lancienne (principalement la sardine) est toujours
de règle; Une matière première de qualité ( sardine,
thon et maquereau ) est le gage de réussite dun produit irréprochable.
Le mode demploi :
des sardines de petite taille sont étêtées
et éviscérées à la main, saumurées, lavées,
séchées à lair tiède; on passe ensuite à
lopération de friture, elles sont égouttées douze heures,
elles sont rangées à la main dans leur boite après avoir
été embellies ( la queue et le collet sont parés aux ciseaux).
On ajoute alors une sauce aromatisée dhuile (principalement de lhuile
dolive vierge première pression mais aussi dhuile darachide
pure). On termine alors par le sertissage et la stérilisation.
Il
ne reste alors qua déguster mais pas trop vite. Plusieurs années
permettront à la sardine (comme pour un grand cru vinicole) datteindre
leur pleine saveur.
La gamme traditionnelle ( thon blanc, thon albacore,
sardines et maquereaux aux différents assaisonnements, soupe de poisson
...) est complétée par dautres fabrications millésimées
qui précisent le nom du patron pêcheur mais aussi celui du bateau
(un bolincheur). Des séries limitées promotionnelles sont régulièrement
commandées à la conserverie. Ces deux derniers produits bénéficiant
exclusivement dapports venant des cotes de la Cornouaille Bretonne.
- Les illustrations représentent les boites de conserves des saisons
1997 et 1998 , elles ont été remplies dAnchois pêchés
à lautomne (saison où ils atteignent leur pleine maturité)
et de Lisettes (maquereaux de toute petite taille) préparées à
la façon sardine-
Annuellement, des tonnes de poissons sont transformées et distribuées
dans toute la France mais aussi à lexportation. Les consommateurs
locaux mais ainsi les touristes de passage peuvent eux venir directement à
la conserverie où la totalité de la gamme leur est proposée
au magasin de détail.
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